30.5.11

The tree of life


Hier, Alex est sorti de The tree of life avec le cosmos dans la tête. Pour lui, pas de souci avec les dinosaures, les planètes et les cascades. C'est comme si quelqu'un avait enfin filmé ce qu'il avait toujours ressenti. Par rapport à la vie, à la famille, à l'absurde.

Il retrouve Raven à l'heure dite, sous la fontaine. Ils s'embrassent doucement. L'air est à l'orage. Ils montent dans son deux-pièces, se déshabillent. Pendant qu'il enlève sa chemise, il lui raconte comment il a compris The tree of life.

Nue, assise sur un tabouret, guitare sur les genoux, elle l'écoute en caressant les cordes des doigts.




4 commentaires:

Davidikus a dit…

Mais où est le dessin de la femme nue ?

http://davidikus.blogspot.com/
http://www.davidranc.com

Cécile a dit…

Voici pour toi , mon interprétation du film :

3 axes parallèlles :

- l'Histoire de l'univers et de la vie sur terre
=> discours évolutionniste et darwinien (d'où les dinosaures) construits sur la base d'images qui, majoritairement ne sont pas de Terrence Malick mais d'autres (dont Yann Arthus Bertrand !) (et malheureusement ce la se sent ... aucune sensibilité ... suelement des images spectaculaires vidées de leur sens) Un discours engagé donc ... contre les théories créationnistes qui s'ancrent chaque jour davantage aux USA (ou dans certains mileux islamistes)

- une histoire familiale dominée par une figure patriarcale épouvantablement autoritaire.
=> le prétexte : la mort d'un enfant
=> des souvenirs réveillés par un frère encore en vie (Sean Penn que j'ai cru être le cadet blond et doux alors qu'il est en fait l'aîné rebelle). En voyant le film, j'ai cru que l'aîné rebelle s'était, impuissant et épuisé par l'emprise de ce père haï, suicidé ... Mauvaise piste.
=> énième critique de la vie américaine middle class ennuyeuse et à tendance fascisante s'épanouissant depuis des décennies dans les banlieues américaines blanches, proprettes et bien fréquentées ?
mais ce n'est pas très clair ...

- un voyage au pays des morts
Sean Penn, halluciné et paumé, dans les canyons et les déserts suivant son guide : la mort.

Seule l'histoire familiale est belle, d'une extrême violence et tient la route, magnifiquement filmée avec une caméra qui ne cesse de s'approcher au plus près des visages et de s'éloigner des personnages. Le reste s'enlise et sombre dans une esthétique new age de mauvais aloi alors que malick a prouvé à plusieurs reprise savoir magnifiquement filmer la nature, jusqu'au panthéisme presque et articulée avec pertinence ces séquences et paysages avec le récit. Sean Penn au royaume des ombres flirte avec des publicités : Evian, Cacharel ou autres. malaise tant on a adoré les Badlands, les moissons de la colère, et la Ligne rouge.

une pépite (qui aurait fait un magnifique moyen métage) enkystée dans de la bouillie.
décevant et difficle à suivre ...

Cécile a dit…

>> malick a prouvé à plusieurs reprise savoir magnifiquement filmer la nature, jusqu'au panthéisme presque, et articuler avec pertinence ces séquences et paysages avec le récit.

>> la moissons du ciel

Cécile a dit…

>> les moissons du ciel

trop de fautes de frappe de toutes les façons : j'abandonne ....
;-)